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La dernière critique



Recueil d'une belle communion avec la nature, écriture cristalline comme la première aube de l'humanité, « Je vous écris de mes lointains » de Jean-Pierre Boulic nous emmène dans un superbe voyage de la Parole, par le biais d'une prose admirable.
De ces aubes écrites surgissent des visages (Jean Vuaillat, René-Guy Cadou, Gilles Baudry...) avant que la Vie ne s'invente en petites touches minimalistes : un vieux port, les docks, la rue...
Magnifique !
Nathalie Lescop-Boeswillwald
Donne-moi de l'eau pure
Baron Marc
Note liminaire Charles Juliet

Malgré les apparences, je suis complexe, à haut niveau, et la complexité des autres m'attire. Est-ce la raison pour laquelle l'essentiel de mes poèmes me semble une longue recherche de la limpidité toute nue depuis Que la transparence nous vienne (1975) jusqu'à cette demande insistante : Donne-moi de l'eau pure ? Le feu, celui qui purifie, n'est jamais loin non plus et depuis plusieurs semaines et pour des mois encore, sans doute, me voici pris par Le buisson ardent, une suite de poèmes méditatifs et revigorants. J'écris pour mourir à moi et m'apparaître autrement. Sur ma table de travail, je relis souvent la réflexion de Valère Novarina : Il y a une naissance et une renaissance, un croisement d'amour, et un ressurgissement perpétuel dans l'écriture. L'écriture est résurrectionnelle.

M.B. Juin 2005

 


Format: 12x17
Nombre de pages: 96 pages
ISBN: 978-2-84418-082-7

 

Année de parution : 2005

13.00 EUR
disponibilité : Sous 10 jours
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Voici le grand désordre
Le fragile chaos
Et sous la poussière et les feuilles
Sous le silence éternel
Le seuil imprévisible
De la parole éclose
Verrières-Le-Buisson
16 février 2002

Le souffle va comme l'enfance
Toi aussi tu respires
Tu cherches le seuil étincelant
Qui t'aurait parlé de la source
Et du point d'eau caché en toi
Si tu n'avais déjà reçu la faille ?

3-4 mars 2002

C'est la veille du jour
Le seuil très clair
L'amour ouvert
C'est en amont
La course d'élan
Les mains déliées
C'est l'évidence
La promesse tenue
La chance illuminée
6 mars 2002

Et le chemin m'a pris
Comme on prend par la main
Je me laisserai faire
Et j'irai vers le pays limpide
Si la confiance m'a manqué
Si j'ai fermé les yeux sur l'évidence
Je le dois au cheval indocile
Qui se cabre ou se couche en moi
Mais je vois l'étendue de la miséricorde
Je m'en vais simplement
Rosas, 16 avril 2002

Nous sommes plus que la flamme
Qui nous couronne dans l'ombre
Et plus que la faiblesse immense
Qui nous éclaire
Nous sommes plus que cet amour embrasé tout le jour
Et plus que l'herbe dans le champ dévasté
Nous sommes plus que nos renoncements matinaux
Et plus que tous nos déchirants départs
25-26 mai 2002

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