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La dernière critique



Recueil d'une belle communion avec la nature, écriture cristalline comme la première aube de l'humanité, « Je vous écris de mes lointains » de Jean-Pierre Boulic nous emmène dans un superbe voyage de la Parole, par le biais d'une prose admirable.
De ces aubes écrites surgissent des visages (Jean Vuaillat, René-Guy Cadou, Gilles Baudry...) avant que la Vie ne s'invente en petites touches minimalistes : un vieux port, les docks, la rue...
Magnifique !
Nathalie Lescop-Boeswillwald
Patiente variation

GRAND PRIX DE POESIE
LOUIS MONTALTE
DE LA SGDL 2010
pour l'ensemble de l'oeuvre

 

Un chant d'amour.
Des poèmes au langage épuré.
Un chant venu de l'enfance et de ses émerveillements :
Ce soir je viens lire les heures
Immobiles dans l'élan des couleurs
À la patiente orée du silence

« L'un des grands mérites de Jean-Pierre Boulic est de rester disponible aux surprises du visible et de l'invisible quand celui-ci s'abaisse jusqu'à nous : l'un peut alors conduire à l'autre, dans les deux sens, et l'espérance nous remettre au monde où
L'arbre resurgit
Branches habillées de chants ! »

Avant-dire de Jean-Pierre Lemaire, Grand Prix de poésie de l'Académie française pour l'ensemble de son œuvre.


Format: 12X17
Nombre de pages: 128
ISBN: 978-2-84418-202-9

 

Année de parution : 2010

 

13.00 EUR
disponibilité : Sous 10 jours
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La chambre du soir

L'éternité s'en allait et venait
Dans la voix miraculeuse du soir
Et ses nuées d'hortensias

Mes mains sous la lueur du lieu
S'accrochaient à cette lampe des mots.
Si je savais retrouver mon enfance
La blouse ensoleillée de l'écolier
À la rampe des rêves
Regardant les nuages
Au-dessus des champs d'orges et d'avoines
Je reverrais sous mes doigts inspirés
L'espace d'un visage

Les yeux de son amour
Réjouir l'ombre de ce corridor.
Le parfum des lilas s'épanche
Un rien tend vers la douceur du regard
Qui donne joie à chaque instant
Désire sauver l'existence
Aux pensées d'herbes folles
Tout au long des chemins de ma partance
Encor auréolés de leur secret.
Ce soir je viens lire les heures
Immobiles dans l'élan des couleurs
À la patiente orée du silence

J'accroche au pied du lit
De cette chambre aux murs chaulés
Le sarrau qu'une mère avait taillé
Lorsque j'écoutais prier les oiseaux.

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