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La dernière critique



Recueil d'une belle communion avec la nature, écriture cristalline comme la première aube de l'humanité, « Je vous écris de mes lointains » de Jean-Pierre Boulic nous emmène dans un superbe voyage de la Parole, par le biais d'une prose admirable.
De ces aubes écrites surgissent des visages (Jean Vuaillat, René-Guy Cadou, Gilles Baudry...) avant que la Vie ne s'invente en petites touches minimalistes : un vieux port, les docks, la rue...
Magnifique !
Nathalie Lescop-Boeswillwald
Rituel des renversements
Pey Serge

La Mère du cercle ou le poème des renversements, rassemble pour la première fois les poèmes soufis, des textes d'harmonie principielle, des chants de philosophie que Serge Pey a écrits sur une trentaine d'années pour Michel Raji son compagnon de route et de poésie.

Michel Raji, danseur initié et chorésophe, a partagé avec Serge Pey poèmes d'actions, marches de la poésie, improvisations de souffle, chorégraphies de pièges à infini et danse de bâtons.

Danseur du cercle, Michel Raji, renoue avec la tradition immémoriale des hypnoses et du souffle visionnaire du dhikr jusqu'à creuser des puits à l'intérieur des hommes.

Dans ce livre de sagesse, Serge Pey nous conduit pas à pas dans la philosophie de la haute connaissance des secrets du cercle et de la vision.


Format: 12x17
Nombre de pages:
192  pages
ISBN:
978-2-84418-226-5

 

Année de parution : 2011

15.00 EUR
disponibilité : Sous 0 jours
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I.                      L'omoplate

II.                    de la nuit

III.                   cherche son squelette

IV.                   Un poème est une affirmation

V.                    d'apparence contradictoire

VI.                   ou contraire à l'opinion reçue

VII.                  qui déborde toutes les opinions

VIII.                La part de vérité

IX.                   d'un poème déborde

X.                    de la vérité générale

XI.                   Toute conclusion d'un poème

XII.                  est un poème lui-même

XIII.                qui déborde toute les conclusions

XIV.                et le poème lui-même

XV.                 attaque la conclusion

XVI.                qui le déborde

XVII.               La posture du poète est

XVIII.              celle de l'œil du cyclone

XIX.                Aucun poème n'est extérieur

XX.                 à la chose qu'il décrit

XXI.                à l'intérieur de l'œil du cyclone

XXII.               rien ne se meut

XXIII.              et le poète peut observer le mouvement

XXIV.             violent des contradictions

XXV.              Le seul danger pour le poète est de sortir

XXVI.             ou de traverser le cyclone

XXVII.            en sortant de l'œil

XXVIII.           Le travail d'un poète

XXIX.             consiste à revenir

XXX.              d'où il est venu

XXI.                L'extrémité du centre

XXII.               sa propre disparition

XXXIII.           Inouïe

 

 

Toi qui défais le cercle qui me fait

ne me défais pas

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

Le toit respire sous la maison

Le mouvement retient tout ce qu'il dit

Souffle équidistant des sommets du triangle

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

Même par hasard un toit est toujours au dessus de la lune

Le mouvement déplace la tuile la plus proche

Le souffle joint le centre à un point de son centre

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

Nous avons enterré le toit dans la cave

Le mouvement ouvre ses portes de nuit

Souffle dans la distance qui ouvre la distance

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

Le souffle est la fortune sans limite de l'âme

Le mouvement respire dans un poumon loin de lui

Souffle de la bissectrice au centre de la source des angles

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

L'armée des araignées a besoin du ciel pour le tissage

Le mouvement ajoute huit pattes à l'araignée

Souffle extérieur à ses trois côtés

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

Trois fois le matin a volé la lumière

Le mouvement le multiplie à sa preuve

Souffle du point commun aux trois médianes

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

Au milieu de la terre se dresse la profondeur sous la montagne

Le mouvement est une traduction du cercle de sa fondation

Souffle du sommet à partir du milieu du côté opposé à ce sommet

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

Le nombre six retourne l'infortune

Le mouvement rejoint l'origine de sa propre fin

Souffle au centre des cercles remarquables

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

Les arbres doivent être au milieu de l'armée des mouches

Le mouvement ordonne de se cacher derrière la mort

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

Dans le champ le silence se repose

Le mouvement recule pour se dépasser

Souffle du point au milieu de son point

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

L'eau s'unit chaque fois qu'elle le peut à la mer

Le mouvement plonge dans sa réussite

Souffle qui dessine le cercle dans le centre cherché

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

La tête est le commencement de l'arbre

Le mouvement termine son ombre dans le feu

Souffle du milieu dans les points et les paires

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

La loi qui règne attache le feu

le mouvement porte l'eau au milieu de l'eau

Souffle de la distance d'un point dans l'infinité de ses points

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

La justice mord l'orgueil de la terre

Le mouvement attend la bénédiction de l'oiseau

Souffle des sommets sur les points circonscrits

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

Le mois de Novembre retourne son dixième jour

Le mouvement attache sa corde à la flèche et à l'arc

Souffle du point qui passe par le point

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

La direction de la fleur égare ce qui la suit

Le mouvement retient son souffle au bord du papillon

Souffle du point extérieur opposé à sa construction

Souffle au sommet correspondant au sommet opposé

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

Le don de soi abandonne son essence

Le mouvement abandonne ce qu'il a retenu

Souffle du point au centre du cercle particulier

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

Le départ ne demeure que dans ses cris

Le mouvement répare le cercle qui s'est ouvert

Souffle de la corde du centre recherché

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

Les travaux d'un roi doivent montrer sa sagesse

Le mouvement appelle ses troupeaux

Souffle du milieu et du point

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

La persévérance saigne dans ses vêtements

Le mouvement perd la laine de sa clarté

Souffle de l'infinité de point sous le point

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

Le soleil embrasse tout sauf ses ombres

Le mouvement retire ses mues de serpent

Souffle de la distance sous la distance

Toi qui défais le cercle qui me fait ne me défais pas

Les ombres coulent de ses baisers

Le mouvement conduit la souris au pain

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